TLC Chapitre 210
| Saint Seiya - The Lost Canvas | |
|---|---|
| Numéro | 210 |
| Titre japonais | 幕引き |
| Titre romaji | Makihiki |
| Titre français | Tirage de rideau |
| Nombre de pages | 20 |
| Date | 2011/01/06 |
| Magazine | Shûkan Shônen Champion 6 (1月20日) |
| Liste | |
| Ordre wiki | 210 |
Récit
Yōma reconnaît certes là le chapelet capable d'emprisonner les âmes des 108 Spectres, mais ne voit pas trop ce qu'Aspros espère faire avec. En revanche, il est particulièrement furieux de l'insolence du Saint, que celui-ci ait percé ses pensées, et qu'il se mette en travers de la route le menant vers sa vengeance contre Chronos. Kairos déclenche le Real Marbleous, créant un tourbillon d'énergie noire qui déchire le bras droit d'Aspros. Tandis que le Saint se sent aspiré par l'énergie destructrice du tourbillon, Kairos lui signale qu'il est bel et bien un dieu et qu'il donne la preuve de sa différence avec les mortels. Pour lui, les humains ne sont que de simples pantins qu'il manipule sur sa scène de théâtre. Kairos, l'air satisfait à la vue d'Aspros cloué au sol, fait remarquer que les choses ne se sont pas déroulées suivant le scénario du Saint. Aspros persiste pourtant à se relever, déclarant à celui qu'il nomme un "demi dieu" que lui aussi va devenir un acteur de cette pièce ridicule, et enserre alors le corps de Yōma avec le chapelet. Kairos sent alors son âme réintégrer de force son corps humain, et il demande fou de rage à Apros ce qu'il a l'intention de faire, mais le Saint répond juste qu'il va le faire danser.
L'espace
s'entrouvre
à
ce
moment-là,
laissant
place
à
l'Hyperdimension.
Aspros
rappelle
à
Kairos
que
tout
mortel
non
paré
d'une
God
Cloth
se
voit
annihilé
corps
et
âme
s'il
a
le
malheur
de
faire
le
moindre
pas
dans
cette
dimension.
Aspros
saisit
violemment
Kairos
par
le
cou
et
lui
dit
que
si
son
corps
humain
est
désintégré,
il
est
très
probable
que
l'âme
qui
y
est
cousue
s'en
tire
aussi
avec
de
sérieux
dommages.
Yōma,
l'air
fou,
hurle
qu'il
redeviendra
un
dieu
et
tuera
Chronos,
qu'il
cessera
d'être
un
"merdique"
humain,
qu'il
a
enfin
saisi
sa
chance
en
cette
ère,
et
qu'un
insignifiant
mortel
comme
Aspros
ne
peut
comprendre
tout
ce
qu'il
a
subi.
Aspros
se
colle
nez
à
nez
avec
lui
et
crie
qu'aussi
misérables
soient
les
vies
humaines,
elles
n'en
sont
pas
moins
irremplaçables,
évoquant
les
combats
fratricides
entre
lui
et
Deuteros
que
Yōma
a
provoqués.
Tout
en
poussant
peu
à
peu
Kairos
vers
l'hyperdimension,
le
Saint
exprime
son
regret
d'avoir
ainsi
écrasé
son
frère,
et
ajoute
que
si
malgré
ses
innombrables
vies
en
tant
qu'humain
Yōma
ne
comprend
toujours
pas
ce
genre
de
douleur,
alors
il
n'est
qu'un
dieu
stupide
et
bien
triste.
Le Saint pense qu'à cet égard Kairos lui ressemble. Il pousse pour de bon son adversaire dans l'Hyperdimension, et Yōma en est pulvérisé. Tandis que son âme émiettée et en proie à la douleur flotte dans l'Hyperdimension, Yōma se dit qu'il n'arrête pas de voir le visage de Partita, et admet qu'elle était mignonne, regrettant qu'elle soit morte à cause de lui. Il trouve qu'il était différent lorsqu'il était avec elle, et qu'il aurait même souhaité que le temps s'arrête. Les restes de l'âme de Kairos sont aspirés dans une perle du chapelet.
Aspros, désormais seul, dit que le temps s'est arrêté pour Yōma, que son âme est désormais prisonnière du chapelet, délivrée du cycle continuel des morts et réincarnations. Rester méditer sur les choses précieuses qu'il a jeté et qui ne reviendront plus sera sa punition, et le Saint pense qu'un jour, Yōma ne verra plus ces pensées comme un châtiment mais plutôt comme de chers souvenirs.
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Notes
- Dans la version prépubliée, le chapelet sur la dernière page indiquait encore 3 perles blanches après l'emprisonnement de Yōma, mais dans la version reliée il n'y a plus que deux perles blanches.
Personnages présents |
Attaques utilisées |
|---|---|
|
Combats débutant dans ce chapitre / épisode
Aucun.