Interviews/Spa/Interview Furuta
De SaintSeiyaPedia
- Interview de Jōji Furuta, Series Director de Soul of Gold et de Toshimitsu Takeuchi, compositeur de série sur Soul of Gold.
- Publiée le 25 août 2015 dans Spa!
- Traduction du japonais vers le français par Archange.
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Traduction
Les créateurs de la nouvelle série "Soul of Gold" nous parlent de leur amour pour Saint Seiya
Ceux qui regardaient Saint Seiya avec des yeux rêveurs dans leur enfance sont désormais devenus des adultes, mais ils n'ont cependant rien perdu de leur fascination pour cette série. La nouvelle série en cours de diffusion, "Soul of Gold", est une nouvelle lecture née de créateurs issus de cette "génération Seiya". Le directeur de série Jōji Furuta et le compositeur de série Toshimitsu Takeuchi vont maintenant nous parler de l'amour qu'ils portent à Saint Seiya.
Furuta :
"Soul
of
Gold"
est
né
de
la
volonté
de
montrer
à
quel
point
les
Gold
Saints
sont
classes.
Je
me
suis
personnellement
donné
pour
mission
de
donner
plus
de
scènes
à
Aldébaran,
qui
mourrait
tout
le
temps
en
premier
dans
l'oeuvre
originale,
à
Deathmask
qui
se
faisait
rejeter
par
sa
Cloth,
et
à
Aphrodite.
Takeuchi :
Deathmask
est
d'une
certaine
manière
le
protagoniste
caché.
Il
n'a
jusque
là
pas
eu
la
chance
d'avoir
de
grand
rôle,
et
les
gens
du
signe
du
Cancer
en
sont
peut-être
venus
à
ressentir
une
certaine
honte.
Dans
cette
série,
plutôt
que
de
le
montrer
comme
ayant
fait
pénitence,
nous
le
dépeignons
plutôt
comme
quelqu'un
possédant
un
sens
de
justice
impulsif
destiné
aux
personnes
qui
lui
sont
chères.
C'est
probablement
celui
qui
a
droit
à
la
meilleure
part
parmi
les
12.
Furuta :
Nous
nous
basons
sur
l'oeuvre
originale
et
dessinons
les
scènes
que
les
fans
ont
par-dessus
tout
envie
de
voir.
Une
discussion
entre
Aiolia
et
son
frère
Aiolos,
comme
dans
le
chapitre
Hadès,
ou
bien
encore
la
relation
entre
Aiolia
et
Shura,
l'assassin
d'Aiolos,
sont
des
choses
que
nous
voulions
absolument
traiter.
Takeuchi :
Montrer
la
vie
quotidienne
des
Saints
et
leurs
habits
civils
fut
vraiment
amusant.
Mais
comme
nous
n'avions
cette
fois
que
13
épisodes
malgré
12
personnages
présents,
ce
fut
compliqué.
Furuta :
Dans
l'épisode
3,
Deathmask
dit
qu'ils
ne
savent
pas
agir
en
coordination,
et
c'est
bien
vrai.
Leurs
personnalités
et
leur
âges
varient
beaucoup,
et
il
est
difficile
de
les
mettre
en
équipe.
Mais
je
pense
que
leur
esprit
chevaleresque
est
mis
en
valeur
à
partir
de
l'épisode
7.
Sinon,
comme
l'histoire
prend
place
à
Asgard,
vous
pouvez
commencer
à
vous
demander
si
l'épée
d'Odin
va
apparaître
ou
non.
"Discuter avec ses poings relève de l'absurdité de l'esprit masculin de l'ère Shôwa, mais est cependant quelque chose d'attrayant de par sa passion".
Furuta :
Les
dessins
sont
réalisés
dans
un
style
qui
se
rapproche
des
choses
modernes,
mais
les
répliques
et
d'autres
éléments
laissent
sans
doute
transparaître
la
chaleur
de
l'esprit
de
l'ère
Shôwa.
Il
y
a
beaucoup
d'animes
récents
dans
lesquels
le
protagoniste
ne
se
bat
pas,
et
je
trouve
qu'il
serait
bien
qu'il
y
ait
plus
d'anime
dans
lesquels
on
a
des
échanges
de
coups
de
poings,
à
l'image
de
Saint
Seiya.
J'espère
que
cette
série
amènera
des
enfants
à
découvrir
à
quel
point
Saint
Seiya
est
savoureux.
Takeuchi :
Nous
autres
de
la
"génération
Seiya"
sommes
désormais
entrés
dans
la
vie
active
et
certains
se
sont
probablement
lancés
dans
le
rude
monde
de
la
vie
d'entreprise.
C'est
assez
semblable
au
monde
de
Saint
Seiya.
Il
faut
se
battre
contre
les
contraintes
extérieures,
et
se
jeter
à
corps
perdu
dans
de
rudes
batailles
pour
défendre
ses
convictions.
J'ai
relu
le
manga
original
de
Saint
Seiya
et
je
me
suis
dit
que
certes
je
ne
mourrais
pas
pour
une
compagnie,
mais
que
je
serais
peut-être
prêt
à
mettre
ma
vie
en
jeu
pour
ma
famille,
mes
amis
ou
pour
sauver
le
monde
(rires).
C'est
irrationnel,
mais
aussi
empli
d'une
certaine
ardeur.
Fin
de
traduction