Interviews/Phoenix Box/Explications
- Explications sur la production de la série TV. Publié dans la Phoenix Box en décembre 2003.
- Traduction du japonais vers le français par Archange.
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Traduction
Notes du traducteur :
- nemu: nom donné au storyboard du chapitre préparé par un mangaka, avant de rendre les planches finales.
La
partie
finale
de
la
série
TV
est
l'arc
Poséidon
présent
dans
ce
DVD.
Celui-ci
faisait
suite
au
chapitre
Asgard
de
24
épisodes
et
suivait
donc
le
manga
pendant
que
celui-ci
continuait
à
être
publié,
mais
un
nombre
d'épisodes
fut
alors
posé
pour
terminer
la
série,
et
celui-ci
ne
s'élevait
qu'à
15
épisodes.
Le
chapitre
Poséidon
faisait
suite
à
l'arc
Asgard,
qui
s'était
conclu
à
l'épisode
99.
Il
débutait
en
montrant
Seiya
et
Shun,
encore
meurtris
par
leurs
combats
contre
les
God
Warriors,
se
lancer
à
la
poursuite
de
Saori
au
fin
fond
des
océans,
dans
le
sanctuaire
sous-marin.
De
tous
les
arcs,
ce
chapitre
reste
celui
où
le
déroulement
de
l'histoire
avance
le
plus
vite.
Ceci
est
encore
plus
vrai
dans
le
cas
de
l'anime
en
tant
que
conséquence
de
la
décision
imprévue
de
terminer
la
série
à
l'épisode
114,
mais
nous
pouvons
louer
le
talent
de
la
composition
de
série
pour
avoir
fait
en
sorte
que
le
téléspectateur
ne
le
ressente
pas.
Un
exemple
de
ce
brio
se
voit
dans
le
dernier
épisode,
où
le
talent
de
Yoshiyuki
Suga
a
permis
de
concocter
un
final
merveilleusement
équilibré
sans
pourtant
attendre
la
réalisation
des
nemu
du
manga
pour
écrire
son
scénario.
La
scène
finale
diffère
grandement
du
manga,
mais
l'insertion
de
ce
plan
montrant
une
Thétis
devenue
sirène
qui
jaillit
hors
des
vagues
donne
un
air
de
magnifique
conte
de
fée
à
l'ensemble.
Comme il y avait peu de chapitres du manga disponibles au début de la série, celle-ci avait été produite à l'aveuglette, sans savoir où l'histoire allait. Mais lors de la production du chapitre Poséidon les plans d'animation et de mise en scène étaient clairement établis, et la direction certaine. La production a donc été lancée ainsi, en faisant aussi en sorte de se rapprocher grandement du tempo du manga.
Saint Seiya avait atteint sa forme idéale en tant qu'anime lors du chapitre Asgard, et le chapitre Poséidon fut donc la mise en oeuvre de ce savoir-faire afin de produire ce que l'on peut considérer comme la forme parfaite de la conversion du manga Saint Seiya en anime.
Le chapitre Poséidon comporte non seulement de nombreux épisodes dont l'animation a été dirigée par Shingo Araki lui-même, mais également plusieurs épisodes dirigés par d'autres directeurs d'animation populaires auprès des fans tels que Eisaku Inoue et Tomoko Kobayashi, et la grande qualité des épisodes est plus proéminente que dans n'importe quelle autre partie de la série. Le dernier épisode en particulier ressemble vraiment à ce que l'on pouvait voir dans les films, et n'a absolument rien perdu de son éclat même en le regardant de nos jours.
Comme le nombre d'épisode de cette partie est moins conséquent que les autres, le prix de ce Box DVD est lui aussi différent, mais en regardant tous les épisodes présents vous obtiendrez probablement un ressenti différent qu'à l'époque de la diffusion TV.
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Pour terminer, nous aimerions vous parler d'une anecdote que vous ignorez très probablement au sujet du volume 3 de la Gold Selection. Du point de vue du planning de l'anime, il semblait vraiment impossible de fournir à temps des images du dernier épisode à temps pour les inclure dans la Gold Selection 3 (et il n'y a effectivement aucun cut du dernier épisode dans les pages couleurs). Cependant l'incroyable zèle de la Toei Dōga (aujourd'hui Toei Animation) permit d'envoyer juste à l'extrême limite des cuts de l'épisode final comprenant l'ultime scène, qui fut ensuite ajoutée en hâte en noir et blanc dans la Gold Selection 3. Le désir de pouvoir publier la scène finale dans ce dernier Mook de l'oeuvre est un remarquable exploit que l'on peut qualifier de miracle.
Comme cette anecdote doit vous l'avoir fait comprendre, les artistes, les réalisateurs, les animateurs, les seiyuus et même les personnes non impliquées directement dans la production telles que les gens de TV Asahi, les sponsors, le staff de la maison d'édition du manga se sont mutuellement soutenus, à l'image des Saints montrés dans l'oeuvre. Et il n'est pas exagéré de dire que c'est grâce à ça que l'oeuvre a pu se conclure en beauté. On peut certainement dire que même si c'était dans un contexte de business, "quelque chose" surpassant les considérations de business s'est produit. C'est ainsi que les personnes en charge ont insufflé leurs âmes dans épisodes ou bien encore dans les produits dérivés crées. Et finalement, cette oeuvre qui aurait du connaître là sa fin en tant que programme pour enfants a atteint le rang de légende se perpétuant par-delà les années.
Ces souvenirs et sentiments ne concernent pas que les des personnes en charge, ils ont également été gravés dans les âmes de tous les téléspectateurs qui ont suivi Saint Seiya. Et voir aujourd'hui, alors que nous entrons dans le 21ème siècle, la force et la motivations mises dans la production de l'Hades Jūnikyū-hen et de l'illusoire Tenkai-hen suffisent à tout dire. La légende de Saint Seiya n'est pas encore terminée.
Et nous savons tous pourquoi.
Parce que des guerriers de l'espoir apparaissent à chaque fois que le mal menace le monde.
(Fin)
Légende des images
|
En
parallèle
de
la
série
de
figurines
principale
Saint
Cloth
Series,
des
figurines
PVC
"Deformed"
ont
été
vendues
dans
les
distributeurs
ce
capsules,
attestant
ainsi
de
la
grande
popularité
de
cette
oeuvre.
En
plus
des
personnages
principaux,
des
personnages
exclusifs
de
l'anime
faisaient
aussi
leur
apparition
tels
que
Geist,
Docrates
ou
les
Ghost
Saints
et
God
Warriors
des
films.
|
Fin de traduction
Voir
aussi :
-
Phoenix
Box,
interview
de
de
Shingo
Araki,
character
designer
et
directeur
de
l'animation
du
Saint
Seiya
animé
original.
- Phoenix Box, interview de Hideyuki Hori, seiyū d'Ikki.
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- Cliquer sur l'une des vignettes.
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